Retrouvaille nantaise

Retrouvaille nantaise
... Et soudain au détour d'une série d'oeuvres d'art contemporaines, il (ré)apparait, un peu comme une illumination.
Sa merveilleuse cascade capillaire, bien qu'un poil amputée depuis la dernière fois serait reconnaissable parmi des milliers :P
Toujours son air d'indien malicieux, cet indien qui à coup sûr a été jalousement (et traitreusement!) caché par la vilaine Martine dans l'affaire du courrier enflamé... En tout cas il ne laisse paraitre aucune trace suspecte de traumatisme post-compliment. (normal...)
Bref, double joie au musée des beaux arts, le bon vieux Van Oost est toujours présent parmi la gallerie de portraits...
Qu'aurait été l'excursion nantaise sans les retrouvailles avec le jeune homme écrivant? (sûrement plus très jeune sûrement à l'heure qu'il est...)
Et puis beaucoup de marche, quelques ridicules soldes, place du commerce, jardin des plantes, sans oublier le très fameux Lieu Unique où reposait un gros caca délimité par des gommettes dans l'attente d'être débarassée... Laure si tu me lis, ne m'envie pas trop s'il te plait, je t'enverrais un cliché si tu le désires :D
Ahhh Nantes... que du bonheur!

# Enviado em Sexta 20 Julho 2007 18:54

Le huitième jour

Le huitième jour
Au commencement,
il n'y avait rien du tout.
On entendait seulement la musique.


Le premier jour, il fit le soleil ;
ça pique aux yeux.
Le deuxième jour, il fit l'eau ; c'est mouillé, ça mouille les pieds si on marche dedans.
Puis il fit le vent : ça chatouille.
Le troisième jour, il fit l'herbe ; quand on la coupe, elle crie, elle a mal : il faut la consoler,
lui parler gentiment.
Si on touche un arbre,
on devient un arbre.
Le quatrième jour il fit les vaches. Quand elles soufflent, c'est chaud.
Le cinquième jour il fit les avions. Si on ne les prend pas, on peut les regarder passer.
Le sixième jour, il fit les gens : les hommes, les femmes, les enfants.
Je préfère les femmes et les enfants, parce qu'elles piquent pas quand on les embrasse.
Le septième jour pour se reposer, il fit les nuages. Si on les regarde longtemps,
on y voit dessiner toutes les histoires.
Alors, il se demanda s'il ne manquait rien.

Le huitième jour, il fit Georges,
Et il vit que c'était bon.

# Enviado em Terça 10 Julho 2007 12:54

Hommage à Boudin

Hommage à Boudin
Adieu excroissance artificielle qui m'aura suivi pendant si longtemps (pour un boudin)
Ma tête se retrouve orpheline de toi à présent, tu la laisses éplorée, parcourue de milliers de cheveux mais sache qu'aucun d'entre eux ne saura te remplacer...
Je tenais à toi Boudin, t'as suivi pas mal d'épisodes de ma vie,
de très mauvais comme de très bons et voilà qu'tu lâches aujourd'hui...
Tu ne pendais plus qu'à un fil, il a fallu t'achever et crois-moi ce n'était pas de gaité de coeur.
Tes couleurs me manqueront, ta présence pendante sur mes épaules également.
J'avais des projets pour toi et tout s'est fini sous les omoplates.
J'aurais eu besoin de ton soutien sans faille ces temps-ci mais bon... Puisqu'il en est ainsi...

Paix à ton âme boudinée.

# Enviado em Sexta 11 Maio 2007 19:19

Retour at home

Retour at home
Magique la mémoire auditive.
En réécoutant l'album With Teeth de Nine Inch Nails tout à l'heure,
deux évènements se manifestent, dont un à l'instant.
En effet jusque tout de suite, je pensais quel cet album était le dernier du groupe...
Hé ben non.
Un nouvel album est sorti hier,
troublant hasard.
[ Year Zero, album aux tonalités pessimistes... quelle joie de l'apprendre Trent ]
Ca faisait un petit bail que je l'avait pas écouté car comme toute "découverte" qui se respecte, il a connu son apogée pendant un temps avant de plonger dans les minimes profondeurs de mon inconscient malgré quelques références faisant surface à certains moments.
With Teeth mis en lecture, par nostalgie inconsciente sûrement.
PAF.
J'me retrouve à l'époque ou je l'ai écouté pour la première fois,
l'année de sa sortie quand Ju me l'avais prété.
C'était à la fin de l'été 2005, les vacances où nous étions allés à la messe,
où nous avions écumé l'honorable magasin Jennyfer,
apprécié la mélodie nocturne de l'usine D'Aucy,
et ce premier septembre durant lequel nos voix avaient quelque peu rauqué,
il faisait beau les oiseaux chantaient sûrement et la soirée s'était finie
[ainsi que le déppoussiérant] à la belle étoile sur une terrasse.
Quelle insouciance.
Tant de choses se sont passées depuis me direz-vous.
Heureusement rajouterais-je!
Tout cela pour dire qu'il suffit de réécouter une musique périodique pour être projeté dans les souvenirs qui en seraient presque palpables...

** Retour at home **
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# Enviado em Quarta 18 Abril 2007 18:18

Overdose

Overdose
Il arrive qu'une overdose puisse sauver.
Cependant, lorsque l'on présente une faiblesse dans la résistance, il est possible de subir une désoverdose et je puis vous assurer que cette situation est fort frustrante.
Etre désoverdosé, c'est se retrouver au point de départ, alors que les choses semblaient devenir claires.
Malheureusement ma nature ambivalante a repris le dessus et l'indécision, cette saloperie de sentiment, cette impression d'avoir le cul entre deux chaises rend la vie peu supportable.
Etre un zombie n'est pas drôle à vivre, ni pour moi ni pour d'autres...


* Vous m'en voyez plus que navrée... *

# Enviado em Terça 10 Abril 2007 17:40